Surprise de la Vie…

Il y a de ces surprises de la Vie qui nous remplissent le coeur d’une joie immense, d’un bonheur profond. Parfois des surprises à double sens, qui sont à la fois plaisantes et troublantes. Des surprises vraiment pas agréables. Et il y a ces surprises de la Vie que nous pouvons appeler…ACCIDENTS. Accident dans le sens qui n’aurait jamais été possible de prévoir, de prévenir, d’empêcher. Accident dans le sens  »grave » du terme. Accident comme nous n’avions jamais pensé que cela pourrait arriver, arriver à l’une de nos filles. Nous l’avons vécu en mars dernier.

Notre deuxième fille, Juliette, pendant un après de jeu dans la forêt, a perdu pied du haut d’une colline de sable, ayant dans la main gauche des branches. En tombant, elle a probablement tenté de se protéger, mais l’une des branches est allé transpercer son oeil. Elle a jusqu’à maintenant trois opérations à son actif, des tonnes de gouttes et un million de contre-indications! Elle est maintenant dans l’attente d’une future opération afin de terminer le travail, qui espérons, lui donnera la chance de retrouver la vue de son oeil gauche.

J’ai la Foi. Juliette et moi avons la Foi. Depuis les tous premiers instants. Depuis la balade en ambulance, pendant l’attente à l’urgence, juste avant de rentrer au bloc pour la première fois, etc. Nous savions et ressentions profondément que Dieu était avec nous. Nous avons la Foi. C’est un accident et nous n’y pouvons rien. Nous savons que cet événement lui est arrivé car il est totalement à la hauteur de ce qu’elle est capable de surmonter. Et elle le fait avec brio. Et de ce fait, nous avons tous un petit quelque chose à retenir, chacun à notre façon.

Jamais je n’aurais pensé vivre une telle chose dans ma vie. Mais je suis fière et surtout privilégiée d’être la maman de cette enfant. Chaque soir, lorsque je me couche près d’elle, je ne peux m’empêcher de verser une larme, une larme de fierté. Et ensuite, je ne peux m’empêcher de songer à toutes ces familles qui vivent des situations semblables, tous ces parents qui accompagnent leurs enfants dans la maladie, la souffrance et qui le font la tête haute, avec un coeur rempli de larmes. Une pensée également à tous ces frères et soeurs qui voient un des leurs dans une situation qu’ils ne comprennent peut-être même pas et qui souffrent eux aussi, à leur façon.

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L’envers du décor

*Suite à la publication de mon amie Katherine ayant pour titre  »Ce qui ne paraît pas », j’ai décidé de vous faire part, l’espace de plusieurs lignes, de ce qui se cache plus souvent qu’autrement derrière mes belles photos Instagram, mes beaux profils Facebook, mes inspirantes publications ici sur le blogue. Je tiens à préciser que ceci est écrit avec du recul, en toute honnêteté, sans prétention, avec l’immense conviction que je suis une bonne maman remplie d’une tonne de défauts et d’imperfections, mais remplie de tout l’amour du monde pour mes enfants. J’adore mes enfants. J’écris au JE car je n’implique réellement personne d’autre dans ces propos. Ceci est MA réalité, de certains jours  moins faciles, mais je pense que plusieurs mamans s’y retrouveront également…Et en aucun cas, je ne ciblerais volontairement qui que ce soit de façon personnelle par l’entremise de ce texte. Si j’avais quelque chose à vous dire personnellement, ce serait déjà fait. 🙂 

FAIRE LE CHOIX

Être maman à la maison…un choix que nous avons fait il y a de cela 11 ans…Jamais je n’aurais pu me douter de ce qui nous attendait!

Être maman à la maison et décider de devenir également parent-éducateur…ah bin là! On oublie les scénarios, rien ne pouvait être plus imprévisible que ce qui nous attendait…et qui nous attend toujours. Lorsque nous avons prit cette importante décision, mon conjoint et moi, il est sans dire que nous désirions faire tout ce qui était en notre possible pour BIEN faire le tout. Et quand je dis BIEN faire, c’est réellement offrir le 150% de nos capacités à nos enfants non seulement pour leurs vies, mais en plus dans ce que l’on appelle leurs apprentissages académiques. Dans mon cas de MAMAN à titre officiel, offrir mon 150%, signifie au fil du temps à y mettre trop souvent ma santé (vive les multi-vitamines), mon énergie (c’est certain que se coucher passé minuit surtout quand les p’tits s’endorment à 19h n’aide pas non plus), mes passe-temps (kessé ça?!?) et même parfois mon couple (ouin, désolée mon amour) à profit.

C’est réellement très difficile à décrier ou faire comprendre aux personnes qui nous entourent la complexité de notre quotidien; et c’est surtout pour cela que nous le faisons que très rarement. L’isolement devient alors acquis et parfois très nuisible. Éduquer à domicile est NOTRE choix. Oui. Cependant, il faut être conscient que ce n’est pas parce que nous faisons ce choix que nos journées ne peuvent pas nous sembler très difficiles, pénibles, voir même carrément l’enfer. Une personne allant travailler à l’extérieur a le droit de chialer sur son travail, sur la route, sur ses collègues et pourtant…elle a aussi fait ce CHOIX. Donc, nous devons nous donner le DROIT de trouver que parfois, tout ça n’est vraiment pas évident!

LA FAMEUSE  »MAUVAISE » JOURNÉE TYPE

En une journée, voir même une matinée, nous pouvons passer par des tonnes d’émotions, régler le sort de presque la Terre entière et régler des problèmes inimaginables.Je dois constamment motiver mes troupes en répétant sans cesse à voix haute:  »Si tu arrêtais de niaiser, tu terminerais tellement plus vite! » Il y a de la chicane dès le lever et je ne cesse dès lors de me demander qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que cela soit ainsi?!! Une grande fille plutôt arrogante pour son âge, me faisant toujours sentir comme la plus pire des mères de la planète (et elle ne se gêne pas pour me le dire carrément! et là je me demande si c’est un reflet de moi-même…suis-je si pire que ça?), une petite de 2½ ans qui veut absolument se servir à même la pinte de lait, sans son verre, et qui déverse le tout par terre (c’était un sac flambant neuf!), une belle de huit ans un peu trop dans son imaginaire qui fait brûler le bot de son crayon à même l’ampoule de sa lampe de bureau, une cocotte de 6 ans avec un trop plein d’énergie et une envie démesurée d’avoir du fun. Toutes avec des personnalités tellement différentes…ça ne peut faire autrement que des flammèches, non?!

Il y a beaucoup de chicane..on me dit souvent que c’est normal! Ils font tous cela! Mais MOI, je trouve cela réellement pénible, voir même totalement troublant de voir ma progéniture se chamailler, se chicaner, se battre aux coups SANS ARRÊT. Elles stoppent leurs travaux pour aller déchirer la feuille de l’autre, pour passer tout près et donner un petit coup de coude, pour péter une coche et se mettre à crier les unes après les autres. On rajoute à cela, un refus catégorique pour ne PAS faire la feuille de fractions, lancer un cahier par dessus bord ou une crise inattendue car il n’y a aura pas de temps d’ordi à l’horaire aujourd’hui!

La petite, toujours bien accroché à ma jambe, qui ne veut pas faire de casse-tête, pas dessiner , pas jouer avec ses bonhommes, pas regarder de livre, pas faire une des dix millions de petites activités préparées dans de beaux petits sacs individuels (fait exprès pour ce genre de situation qui semblait pourtant la meilleure idée au monde sur Pinterest!) et qui décide finalement qu’elle a envie de pipi et n’a pas tout à fait le temps de se rendre à la toilette…Et moi de savoir pertinemment que dès que je vais quitter le bureau des filles, pour aller ramasser ce superbe gros pipi qui est en train d’entrer dans les craques de mon beau plancher trop droit de maison de 75 ans et qui coule assez rapidement vers une autre pièce, que le bordel perpétuel recommencera et qu’elles ne prendront pas ce précieux temps pour s’avancer, tout doucement, afin de terminer pour UNE fois avant l’heure du dîner afin d’aller profiter du superbe soleil à l’extérieur (parce que non, nous ne réussissons presque jamais à aller dehors en avant-midi!).

Il y a toutes ces fois où je tente de me cacher dans mon bureau, une larme à l’oeil,(voir même pas mal de larmes) à sans cesse me demander  »Mais pourquoi je fais tout ça? Ça donne rien. C’est carrément ridicule. Je pourrais faire tellement autre chose de MA vie. Il y a tellement de projets que je mets sur la glace, en attente de ces jours où je serai seule à la maison. Je dois être la seule qui se sent comme ça, complètement perdue et désespérée. Nous serions supposé avoir du plaisir, en profiter, jouer, ne pas se soucier de rien, etc. » Et là, je me met à CULPABILISER parce que je me sens comme ça! Et vous savez, de ces journées, il y en a des tonnes dans une année! Et ce qui me tue le plus, c’est qu’il n’y a presque jamais de congé pour ce sentiment de culpabilité. Quand ce n’est pas de la culpabilité à cause de mes propres ressentis, c’est que je me mets à croire que je n’en fais pas assez pour elles, que je n’offre pas assez de matériel, d’expériences éducatives, de visites d’amis, que nous ne faisons pas assez d’arts, de projets, que leurs échecs sont de MA faute, que je ne leur fait pas apprendre le grec ou le latin, et je vous épargne tout le reste (c’est assez déprimant comme ça!).

Je me mets alors à penser à toutes les mamans d’école-maison que je connais (personnellement ou virtuellement) et que je trouve tout simplement juste trop WOW!!! Vous savez, ce type de maman qui ne cesse de nous impressionner? Celles qui ne semblent jamais fatiguées, qui font des tas d’activités aux quatre coins du pays, qui planifient des projets tous plus flyés les uns que les autres, celles qui organisent des superbes voyages en famille, celles qui semblent totalement tout le temps sereines, celles qui ont un calme fou avec leurs enfants pendant toute une journée lors de sorties de groupes, celles qui offrent à leurs enfants du matériel auquel je ne pourrais même pas imaginer mettre pour le fun dans mon super panier virtuel Amazon, celles qui s’entraînent et qui prennent soin de leur propre corps, celles qui semblent pouvoir tout faire  »fitter » dans une seule journée et qui réussissent à offrir un temps de qualité à leur couple….Et c’est là que je quitte le moment présent et que je me mets à ENVIER et songer à  »Si ça serait comme ça… ». C’est tellement malsain. Quelle punition je m’inflige!

Vient ensuite la COLÈRE, de ma part. La colère de penser ne pas bien gérer le tout, de sentir que je ne suis peut-être pas à la hauteur.De perdre le contrôle de ce qui se passe, que ce soit dans ma maisonnée ou dans mon coeur. Il y a même de ces pensées qui me viennent en tête et me font frissonner. Je ne peux même pas comprendre comment cela se fait que je puisse parfois songer à tout sacrer là et m’en aller. Les laisser se débrouiller carrément toutes seules ou penser les embarrer dans leur chambre afin d’avoir ne serait-ce que 15 minutes de tranquillité, pas de bruit, pas de chicane, pas de  »Maman qu’est-ce que tu as dans la bouche…ça sent le chocolat!??! », pas de  »Mammmmman….ma soeur m’a regardé de travers », pas de hurlements de désaccord, pas de vision de mes filles en train de se frapper entre elles pour une simple efface…Parfois, je me vois même retourner travailler, ou même m’en aller tout bonnement et laisser leur pauvre papa dealer avec tout ça, ne serait-ce que pour 24 heures, simplement pour partager cette peine, pour me sentir l’espace d’un instant…comprise.

Non pas que leur papa n’est jamais là. Au contraire. Il est vrai par contre qu’il travaille à l’extérieur plus de 48 heures/semaine, que pendant les saisons plus froides il en profite pour faire des heures supplémentaires afin de nous simplifier un peu plus la vie pour les saisons plus chaudes. On n’a pas le choix; nous avons seulement un salaire mais nous avons le grand privilège d’avoir cet emploi stable. Nous sommes des privilégiés. Je le sais. Mais après certaines journées pénibles, où je me sens carrément comme une moins que rien, pas peignée, découragée, démotivée, encore vêtue de mon pyjama à 15h00, que je réalise que nous ne sommes pas encore allées jouer dehors (car il FAUUUUT aller jouer dehors c’est bon pour le moral dit-on!), mais que ça ne me tente tellement pas de remettre pour la millième fois les mitaines de la petite, de voir une grande lancer une balle de neige pas mal trop dure dans le visage d’une de ses soeurs et de simplement devoir ENCORE songer à une conséquence positive à lui donner, de voir une autre tomber en bas de la pente enneigée, d’en entendre une autre brailler sa vie parce que le chien est parti avec sa rondelle de hockey et qu’il faudra de toute façon que je rentre à 15h45 avec la toute petite (qui ne voudra assurément pas rentrer avec moi, qui fera fort probablement une crise et que les grandes au lieu de profiter de leur liberté, chialerons à leur tour pour nous suivre) afin d’aller préparer un souper (que la toute petite voudra absolument m’apporter son aide afin de le préparer en un temps record!), un souper disais-je, dont la plupart des enfants n’aimeront pas et rouspéteront tout le long du repas. Que je passerai e 15 de  »repas en famille » à répéter que nous sommes chanceux et qu’ils y a des millions d’enfants dans le monde qui n’ont pas la moitié de leur chance. Qu’il me restera ensuite à tenter de faire la vaisselle (et je parle ici seulement de laver et même pas d’essuyer…chose que j’ai abandonné avec les années), de gérer toutes les douches (ce n’est pas parce qu’il n’y a plus de bébés que l’heure du bain est plus évidente! Et oui, il faut les motiver pour ça également!), de faire un 5 minutes de Pinterest sur le coin du comptoir (en me disant que j’ai quand même le droit de me gâter un peu), en me faisant regarder comme une extra-terrestre par mes enfants qui réussissent à me faire sentir coupable, qu’elles ne se trouvent pas d’activité plaisante, calme et amusante avant d’aller se coucher, qu’elles préfèrent de loin se chicaner, que je me fais en plus demander si j’ai le GOÛT de lire huit millions de chapitres du livre que nous avons commencé il y a deux mois et qui n’est toujours pas terminé car je ne réussie jamais à placer un mot sans me faire interrompre et que LÀ…Papa arrive et me demande son fameux:  »Comment ça va? » …Mmmmmmm….ma réponse ne lui plaît pas souvent . Parfois je ne réponds même pas. Et après que chacune des filles se soit levé au moins 2 fois, pour le 4e pipi, le 5e verre d’eau, la célèbre phrase  »Maman j’avais oublié de te dire… », que j’ai réussi à aller prendre ma douche avant 22h et que je m’assoie tout près de mon amoureux, je peux ensuite lui répondre:  »Ouais, ça pas été si pire que ça aujourd’hui ». Et le pire, c’est que je le pense!

Alors, chères mamans d’école-maison, nous devons nous unir, faire face aux tabous, accepter que tout est loin d’être parfait et que tout ne sera jamais parfait. Il faut cesser de culpabiliser. Il faut vivre dans LE moment présent et cesser une fois pour toute de songer toujours à  »Si ça serait autrement… » Brisez la solitude chères mamans, trouvez une ou des mamans qui vivent une réalité semblable à la vôtre, qui partagent les mêmes valeurs que vous, qui ne jugent pas et échangez avec elles. Discutez, videz votre coeur, vos pensées. Aller chercher ce type de support est à mon avis PRIMORDIAL.

Il faut également cesser de penser que ce que l’on voit ou lit sur les blogues, les sites, Pinterest ou Facebook est la VRAIE vie en tout temps! C’est tellement faux! Mais un blogue ou un Facebook est un endroit où l’on a du plaisir à partager ce qui nous rend HEUREUX, au travers de journées qui sont parfois tellement difficiles. Parfois, le partage d’une simple photo sur les médias sociaux, suivi de gentils commentaires m’aide à traverser ma solitude et m’encourage à continuer. C’est comme une légère brise d’air frais, ou une petite tape dans le dos pour m’aider à poursuivre ma journée plus positivement. Mon blogue est un recueil de beaux souvenirs et le fait de le mettre en ligne me permet d’échanger avec des gens de partout sur la planète, de partager également nos idées, nos connaissances, des encouragements ou du support moral.  Lorsque j’y retourne pour regarder nos photos ou lire nos beaux moments, wow!…ça ME fait tellement de bien et je finis, l’espace d’un moment, par oublier cette mauvaise journée. Par contre, je vous en prie, ne prenez pas pour acquis que ce que vous voyez soit la perfection. La vraie Vie est tellement loin de la perfection! Croyez-moi. Mais après cette-plus-que-trop-longue-publication, vous connaissez maintenant une infime partie de l’envers de notre décor! 🙂

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Juillet est passé…déjà!!!

Le mois de juillet a passé si rapidement. Il y a tant de choses que nous voulons accomplir! Nous passons une très grande partie de nos journées dans le jardin ainsi que dans la cuisine! Les cornichons et les pois sucrés remplissent bien mes journées! Je me suis également lancé dans la peinture de notre salle de classe ainsi que la restauration de notre vieille armoire antique (et le tout doit être finalisé avant que l’école ne recommence bien sûr!). Bref, l’été file à une vitesse folle et on sait tellement que tout ne sera pas fait. Une journée à la fois… Voici une petite partie de notre mois de juillet:

juillet9juillet10Récolte de fines herbes et de pois sucrés.juillet11

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Basilic qui sera transformé en pesto, ou déshydrater, ou conservé dans l’huile.

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Malgré la détestable présence de la piéride du chou, nous avons sauvé les brocolis!!!
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 »Juste les bleus!!! »

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Meilleure solution trouvée jusqu’à maintenant contre la piéride du chou!

juillet5juillet4juillet2

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Problèmes et tentatives de solutions avec les poivrons et piments. ça ne peut pas toujours être parfait! On va bien finir par trouver une solution!
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Je déteste peinturer! Et quel bordel! Mais le résultat sera très bien!

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Planification 5e année 2016-2017

Je trouve cela fort agréable que plusieurs mois avant le début de la nouvelle année scolaire, mes choix étaient déjà tous en place et mon matériel déjà relativement bien préparé. Quel soulagement; cela signifie que j’ai des soirées de libres durant l’été!!! Pénélope sera en 1ère année du troisième cycle l’an prochain. Dans notre organisation de tous les jours, il y aura quelques petites modifications à apporter, en grande partie parce que Charlotte sera en première année et cela demandera une présence quasi constante de ma part. Les grandes seront donc obligées de faire preuve d’une grande autonomie, pour le mieux-être de chacune d’entre nous. Alors voici ce que j’ai choisi d’utiliser pour cette 5e année.

Français

  • Arob@s et son matériel reproductible (éditions Pearson-Erpi)
  • Texto 5 pour mousser davantage les stratégies et compréhensions lecture (éditions Pearson-Erpi)
  • L’orthographe au quotidien 3e cycle pour le vocabulaire
  • J’utiliserai une planifiation trouvée sur le web pour insérer les nouveaux verbes et temps.

Mathématiques

Sciences et technologies

  • Bizz! 5e année (éditions CEC)

Géographie-histoire

  • Escales 5e année (éditions Pearson-Erpi)

Anglais

  • Elle poursuivra ses apprentissages sur Duolingo
  • Cahier English Smart
  • Lecture dans divers romans
  • Nouvel outil de références: English to go
  • Plusieurs activités pigées sur internet
  • Et pour cette nouvelle année, j’aimerais beaucoup utiliser les jeux de société pour faciliter le  »parler ».

Voilà les grandes lignes directrices de cette prochaine année; l’avant-dernière de cette grande aventure qu’est le primaire pour ma grande fille! Le temps passe réellement trop rapidement! Savourons pleinement chacun des instants. Bon été à tous!

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Projets futurs…

Dans un avenir relativement rapproché, nous aimerions installé une production animale à la ferme, dans l’optique que Dominic puisse travailler seulement à la maison, à temps plein, dans une dizaine d’années. Ce ne sera pas un petit projet certes, plusieurs décisions importantes seront à prendre, plusieurs choix à faire également. Nous devons continuer à aller chercher beaucoup d’informations et à apprendre encore tellement! Mais c’est notre but et c’est ce qui nous donne toute cette fougue pour continuer! Cette semaine, nous avons eu un réel premier pas vers ce projet (quoi que le simple achat de la ferme en soit LE véritable premier!):

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Que c’est excitant!!!! Il y a tellement de travail sous cette photo, vous ne pouvez pas imaginer!

Nous avons également fait un très bel achat. Afin de pouvoir faire nos foins nous-même (la terre est beaucoup trop rocailleuse pour qu’on puisse engager quelqu’un venir les faire pour nous), nous avons fait l’acquisition d’une belle presse-balle et d’un râteau pour la modique somme de 1000$! Je vous laisse deviner ce que nous ferons pendant les vacances!

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Encore de nouvelles aventures qui nous attendent! Tout plein de frustration, de plaisir et surtout d’anecdotes à raconter!

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Abris pour lapins au pâturage

Nous avons eu jusqu’à maintenant trois portées de lapereaux depuis le printemps. Nos deux mamans reproductrices sont en pleine forme et sont réellement de très bonnes mamans! Je voulais vous présenter les cages que mon conjoint a fabriquées, afin de garder les petits mâles séparément des femelles, de même que les lapereaux sevrés séparés de leur maman. Les cages sont amovibles, ce qui signifie que nous les déplaçons chaque jour (1 à 2 fois par jour ou au besoin selon le cas) afin que les lapins puissent bénéficier d’herbe fraîche, de fleurs de tout genre, etc. Ils engraissent du même fait le sol, mangent beaucoup moins sinon presque pas de moulée (frais de moins!), profitent du grand air et d’un espace de jeu plus que satisfaisant! La belle vie quoi!

Nous avons quelques modèles à l’essai et avons déjà remarqué qu’en ce qui concerne les modèles avec étage, les lapins ne sont jamais portés à creuser le sol pour éventuellement faire une tentative d’escapade hors de la cage (et oui, nous avons dû courir après plusieurs lapins depuis les dernières semaines! Par chance, notre Border Collie a réellement le sens du  »rassemblage » dans le sang et  nous est déjà d’une aide très précieuse! Nous allons finir l’été en pleine forme!)

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Cage très  »de base », avec aucun endroit pour se cacher, ni étage supérieur. Les mamans n’y seront jamais placées pour mettre bas. Et on peut apercevoir Notre Belle en train de faire sa ronde!
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Cage déjà présente à la ferme lorsque nous avons acheté. Elle était utilisée comme poulailler. Relativement bien conçue quoique très lourde à déplacer.
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En suivant le style de la cage précédente, mon conjoint n’a pas fermé l’espace du bas en planches, se qui enlève une charge de poids inutile.Nous transportons toujours des planches du style 2 X 4 afin de boucher les trous causés par le sol irrégulier (au moins on apprend de nos erreurs!).
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Cage très légère, matériaux recyclés, avec boîte pour que la maman puisse mettre bas en toute intimité. Cependant aucun étage. Il y a eu plusieurs fuites! Nous avons installé un grillage à grands carreaux au fond. Et ouiiii il y a une bouteille de Coca…non je ne suis pas rémunérée pour en faire la promo…et ouiiii c’est une très mauvaise gâterie je le sais!!! 😉 

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Où en est le jardin?

Voici en photos, ce à quoi ressemble notre coin jardin-potager en date du 7 juillet 2016. 🙂

*Ajout d’informations en date du 9 juillet 2016: les couvertures blanches sont des couvertures flottantes. Elles préservent les semis du froid, du vent, conserve la chaleur et l’humidité au sol et permet à la pluie de passer au travers. TRÈS utile!!! Les autres  »couvertures » sont de simple rideaux style  »plein-jour » que nous avons récupérés. La clôture orange qui entoure tout le jardin ainsi que la plantation de bleuets est CELLE-CI; nous en avons deux et les avons achetées à rabais dans une petite quincaillerie d’un village voisin. TRÈS pratique, à l’épreuve des animaux (pas les enfants par contre 😛 ), mais un peu  »molle » et relativement difficile à bien étirer. 

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Et elle, on fait tout pour qu’elle ne soit pas dans le jardin, mais on la trouve tellement belle!

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